Le gouvernement espère t-il sauver la loi Travail par la violence et la répression ?
Une nouvelle fois le 28 avril, forte mobilisation dans la grève interprofessionnelle pour le retrait de la loi Travail. 500 000 salariés et jeunes ont manifesté à travers plus de 200 manifestations en France.
La détermination est totale.
Le gouvernement s’entête. Il choisit le durcissement et la répression. Hier, à Saint-Denis, deux syndicalistes dont un enseignant-chercheur de l'université Paris 8 ont été arrêtés, placés en garde à vue et déférés au Parquet de Bobigny.
Le SNPREES-FO exige leur libération immédiate et l’abandon de toutes les poursuites.
Le SNPREES-FO condamne la violence contre les manifestants dont la mobilisation et les revendications sont légitimes, il rappelle que les groupes de casseurs n'ont rien à voir avec les cortèges syndicaux.
L’urgence, c’est le retrait du projet de loi Travail.
Le SNPREES-FO appelle à amplifier la mobilisation, à assurer le succès des manifestations pour le retrait du projet de loi, à l’appel des organisations syndicales FO, CGT, FSU, Solidaires, UNEF, FIDL et UNL les 1er et 3 mai. Le SNPREES-FO appelle à la tenue d’assemblées générales pour débattre de la grève pour le retrait.



