Non au plan "NoctamBU+ Dimanche à Paris"
Une étude réalisée par le cabinet Six&Dix pour l’ADBU sur la période 2013-2016 révèle que dans les BU françaises le nombre de personnels (en Equivalent temps plein) pour 1000 étudiants est en baisse de 6%. Avec 3,8 ETP pour 1000 Etudiants la France est largement en deçà de la moyenne européenne qui se situe à 5 ETP pour 1000 étudiants.
Entretiens professionnels :
individualisation contre les garanties statutaires
La période des entretiens professionnels est en cours avec son cortège de dysfonctionnement et les mêmes désillusions des agents :
« Référentiel métier » des enseignants-chercheurs :
vers l’accroissement des tâches non statutaires
et des non-titularisations des maîtres de conférences stagiaires
Les représentants de la FNEC-FP FO et de FO ESR (SupAutonome-FO et SNPREES-FO) se sont rendus à la nouvelle réunion organisée par le ministère à propos du « référentiel métier des enseignants-chercheurs ». Ce référentiel est mis en œuvre dans le cadre de l’agenda social de l’enseignement supérieur et de la recherche, dans lequel FO refuse de s’inscrire. L’une des conclusions de la réunion serait une réintitulation du « référentiel » en « fiche métier » ou « guide métier » ou « repères communs » des enseignants-chercheurs.
CROUS :
Le SNPREES-FO a été reçu par le DGRH du ministère
Le 4 mai 2018, M. Edouard Geffray, Directeur Général des Ressources Humaines, a reçu FO, accompagné de Mme Annick Wagner (DGRH C) et de M.Thierry Delanoë (DGRH C1).
En début de réunion, le ministère nous a indiqué que les syndicats signataires du protocole d’accord du 4 mai 2017 seraient reçus dans le cadre du comité de suivi du protocole et que ce comité de suivi existera jusqu’à la fin du chantier réglementaire de la fonctionnarisation, sans doute jusqu’à l’été. FO a réaffirmé son opposition à ces réunions qui excluent certains syndicats.
IUT SAINT-DENIS : L'ÉPILOGUE D'UNE MANIPULATION SANS PRÉCÉDENT
« Résister c'est le fond de la vertu »
Balzac
Les historiens qui se pencheront sur l'affaire dite de l'IUT de Saint-Denis se poseront deux questions : comment une telle manipulation a-t-elle pu prospérer pendant plus de quatre ans ? Comment de telles balivernes ont-elles pu être relayées en boucle par les journalistes ?
Pour tous les autres, cette délirante affaire ne cesse d'interpeler et les questions fusent.



