CSA MESR du 17/12/2024
FO ESR ne participe pas à la gestion des « affaires courantes » contre les intérêts des personnels !
Une rupture avec la politique menée par Macron depuis sept ans est plus urgente que jamais.
Au lendemain de la censure du gouvernement Barnier, la puissance de la grève du 5 décembre comme des grèves et mobilisations des 10, 11 et 12 décembre, en particulier dans l’ESR, montre que les personnels n’ont aucune intention de renoncer à leurs revendications. Macron ne veut lâcher sur rien… eux non plus !
Nouvelle circulaire nationale d’action sociale (CNOUS)
FO dit NON à l’entourloupe !
À l’occasion de la réunion de CSA commun du 17 décembre 2024, le CNOUS a présenté et soumis au vote des organisations syndicales la nouvelle circulaire nationale d’action sociale qui sera mise en œuvre dans les CROUS à compter du 1er janvier 2025.
Le 12 décembre, on continue la grève pour gagner !
Mardi 10 décembre, le rassemblement de plusieurs centaines de collègues et d’étudiants à Paris, devant le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche a montré que la colère était immense face à la politique de Macron. Comme les grèves qui ont eu lieu les 5 et 10 dans plusieurs universités, ceci montre que les collègues comme les étudiants n’entendent pas en rester là.
Maintenir le rapport de force pour gagner sur les revendications !
Le rejet des politiques de guerre sociale contre les travailleurs est constant et s’est à nouveau massivement exprimé le 5 décembre par la grève et les manifestations de plus de 200 000 fonctionnaires, dans tout le pays. Le président entend maintenir un « cap clair pour (les) trente mois » de mandat qui lui restent en théorie à accomplir : autrement dit, il entend poursuivre imperturbablement son programme de casse sociale, au mépris de tous.
Leur austérité, leur autonomie !
NOS emplois, NOS salaires, NOS diplômes, NOS établissements !
Il faut trouver 6 millions d’€ à Reims ! 3,5 millions à Saint-Etienne ! 21 millions à Metz-Nancy ! 1,4 million à Avignon, à Besançon… Et combien d’autres sont concernées ! À vrai dire presque toutes. C’est le résultat des 60 milliards d’économies qu’un gouvernement Barnier en sursis voudrait imposer à tous les salariés.



