FO ESR est présent dans les Universités, les IUT, les IUFM, les Ecoles d'Ingénieurs, les Grands Établissements, au CNRS, à l'INRAE, à l'IRD, à l'INSERM, dans les CROUS etc...
Il a vocation à syndiquer tous les personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche quels que soient leurs statuts et leurs catégories.
Actualité

SCANDALEUX, INACCEPTABLE, INTOLERABLE !

En grève et en manifestation le 26 janvier !

Un an que le lockout des universités, au nom de la crise sanitaire, dure… Un an d’isolement forcé, alors que toute la vie économique a repris, que les commerces ont rouvert. Un an de cours en Zoom, Skype et autre Teams, alors que rien n’empêche de poursuivre des enseignements post-Bac en présentiel, comme le montrent les exemples des classes prépa et BTS.

Les enseignants n’en peuvent plus !


Postes ITRF vacants :
Comment le Ministère et les CROUS gèrent la pénurie

Trois ans après la mise en place de la fonctionnarisation des Personnels Ouvriers des CROUS (accord non-signé par FO), les conséquences s’avèrent catastrophiques en matière d’emploi pérenne.

Ce protocole signé à la va-vite a rendu possible la perte de « délégation de gestion » des CROUS qui leur permettait de garder la main sur les recrutements des PO.


Emplois, salaires, conditions de travail et d’études :
Préparons dès maintenant la grève unitaire du 26 janvier !

Après des mois d’une contestation très large, la loi de programmation de la recherche a été promulguée le 24 décembre. Elle contient tous les éléments de destruction des statuts nationaux, de précarisation, de mise en concurrence des établissements et des personnels que nous avions dénoncés. Nous continuerons à combattre leur mise en œuvre nationalement et localement. Budgétairement, la loi ne mettra pas fin au sous-financement chronique des établissements et des équipes de recherche. Elle ne résoudra rien et risque même d’aggraver une situation déjà très préoccupante. Avec le financement en dents de scie des recherches sur les coronavirus, la crise sanitaire a pourtant clairement démontré l'impasse à laquelle mène la stratégie de recherche sur projets. La ministre, relayée par les directions d'EPST, promet une augmentation de 10 % de la dotation des unités pour 2021 qui devrait leur être notifiée courant janvier. Cette augmentation nettement insuffisante au regard des pertes accumulées les années précédentes procède davantage d'un effet d'annonce que d'une réalité. Nous demandons que le financement récurrent des équipes et des unités de recherche sur dotation d’État redevienne prépondérant et soit significativement augmenté ; c’est la condition pour préserver la liberté de recherche qui seule permet une recherche publique indépendante.