FO ESR est présent dans les Universités, les IUT, les IUFM, les Ecoles d'Ingénieurs, les Grands Établissements, au CNRS, à l'INRAE, à l'IRD, à l'INSERM, dans les CROUS etc...
Il a vocation à syndiquer tous les personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche quels que soient leurs statuts et leurs catégories.
Actualité

Réunion avec la ministre F. Vidal :
la ministre est-elle connectée avec la réalité ?

La Ministre a souhaité rencontrer les organisations syndicales de l’enseignement supérieur et de la recherche dans la soirée du 1er avril, à propos de la situation des universités à la suite des annonces du président de la République et du Premier ministre.

Résumé des « annonces » de la ministre, qui comportent un déni de réalité assez consternant :


LPR = programmation de la disparition de l’évaluation par les pairs

Le gouvernement veut en finir avec ce qui reste encore d’évaluation collégiale, en même temps qu’il supprime des postes statutaires dans l’ESR. En parfaite cohérence avec la LPR …

•  Avec la loi de programmation de la recherche (LPR) le gouvernement a supprimé la qualification par le CNU pour devenir Professeur des Universités et permet de la rendre facultative (par expérimentation) pour devenir Maître de Conférences. La qualification, accordée par des pairs élus à l’échelle nationale, est une phase qui conditionne la possibilité de candidater sur les concours enseignants-chercheurs.


Pas de BUT, diplôme d’établissement, à la rentrée !
Maintien du DUT, diplôme national !

Le gouvernement a fait passer en force son « arrêté de Licence professionnelle » (intégrant le BUT) le 6 décembre 2019. Dans un total mépris de l’opposition de très nombreux collègues, il veut profiter du confinement pour mettre en œuvre sa réforme au pas de charge à la rentrée prochaine, avec publication des programmes nationaux dès mai 2021, sur la base des nouvelles maquettes imposées pour le 15 décembre 2020.

Et cela malgré une résistance de toute part réclamant au minimum un moratoire, tant du côté de l’ADIUT – qui pourtant soutient la réforme –, que des enseignants espérant d’autant plus un délai pour la rejeter qu’ils ont eu à subir les charges de travail accrues et les conditions de travail dégradées des cours à distance ou « hybrides ».