FO ESR est présent dans les Universités, les IUT, les INSPÉ, les Ecoles d'Ingénieurs, les Grands Établissements, au CNRS, à l'INRAE, à l'IRD, à l'INSERM, dans les CROUS etc...
Il a vocation à syndiquer tous les personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche quels que soient leurs statuts et leurs catégories.
Actualité

« France Universités » (ex-CPU) porte-parole du programme destructeur de Macron !

Le 13 janvier, le président-candidat de la République, Emmanuel Macron avait fait des annonces qui portaient en germe la destruction de l’ensemble du système d’enseignement supérieur français, donc des droits des personnels comme des étudiants (voir ici notre communiqué à ce sujet).
Les représentants de France Universités (ex Conférence des Présidents d’Université), Manuel Tunon de Lara et Sylvie Retailleau, font leur et détaillent sans fard les propositions présidentielles dans une interview qu’ils ont donnée le 11 mai.


FONCTIONNARISATION des Personnels Ouvriers (2017) :
« 5 ANS APRÈS, ON EN PAYE ENCORE LES POTS CASSÉS… »

Le 4 mai 2017, entre les deux tours de l’élection présidentielle, le Ministère signait avec 3 syndicats un protocole d’accord sur la « fonctionnarisation » des Personnels Ouvriers des CROUS.
Favorable à la titularisation des PO, le syndicat FO n’avait pourtant pas signé cet accord qui contenait trop d’incertitudes et trop de régressions des droits des personnels.

Cinq ans après ce basculement statutaire, la plupart des prévisions pessimistes de FO se sont malheureusement vérifiées : promesses non-tenues pour les néo-ITRF, abandon des PO-DAPOOUS (salaires, carrières), baisse des recrutements de personnels permanents, contractualisation massive (CDD), détérioration des conditions de travail (polyvalence), etc.


Non au passage à l’enseignement à distance pour contourner la mobilisation étudiante !

Depuis le mercredi 13 avril, un mouvement étudiant est en cours à la Sorbonne suite à une assemblée générale. FO ESR comprend l’inquiétude des étudiants sur leur avenir alors que ces dernières années ont vu la mise en place de mesures comme Parcoursup ou "trouvermonmaster.gouv.fr", des attaques contre les diplômes nationaux, notamment le premier d’entre eux, le baccalauréat, et que la baisse de la dotation ministérielle par étudiant remet en cause le droit aux études.

La précarisation de nombreux étudiants s’est aggravée du fait de l’augmentation des prix de première nécessité et de l’augmentation des droits d’inscription pour les étudiants étrangers hors UE. Cette inquiétude ne peut que s’amplifier avec les dernières annonces répondant aux demandes du patronat et de France Université de rendre payante l’université, en particulier par la généralisation de la professionnalisation et de l’apprentissage.