« Temps d’échange » avec la Ministre du 9 avril 2024
La ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Sylvie Retailleau, a convié les organisations syndicales de l’enseignement supérieur et de la recherche à un « temps d’échanges » ce mardi 9 avril. Aucun ordre du jour n’avait été envoyé.
La Ministre a abordé trois points :
- 1er point, « qui ne donne pas lieu à discussion » : la répartition des 904 millions d’euros de coupes budgétaires dans les missions de l’enseignement et de la recherche, dont 588 millions dans le budget propre de l’ESR ;
- 2e point : l’ « acte 2 de l’autonomie » ;
- 3e point : la réforme de la formation des enseignants (FDE) et des concours d’enseignement.
FO ESR alerte : l’IPEV en danger
L’Institut polaire français Paul-Émile-Victor (IPEV) est dans la tourmente des attaques tous azimuts de ce gouvernement pour faire 10 Mds € d’économie sur le dos des services publics.
S’appuyant sur une circulaire d’Edouard Philippe de 2019 dont l’un des objectifs est de réduire le nombre d’opérateurs « dont la taille n’excède pas 100 ETP », le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche a le projet de faire disparaître l’IPEV en l’intégrant à l’Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer).
Cessez-le-feu immédiat et permanent à Gaza et en Cisjordanie !
RASSEMBLEMENT PLACE DE LA SORBONNE MERCREDI 3 AVRIL A 18H
Depuis le 12 octobre, dans la bande de Gaza, plus de 100 000 civiles ont été tués ou blessés par l’armée israélienne, dont une majorité de femmes et d’enfants.
Ce massacre de civils est sans précédent par son intensité depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
Le 2 avril, nous aussi défendons les revendications par la grève !
Les personnels de l’enseignement supérieur et la recherche sont sans cesse en butte aux exigences de l’austérité, que l’« autonomie » a pour fonction de relayer. Quelques combats récents en témoignent :
Sciences Po Paris :
halte aux attaques contre les libertés académiques et d’expression !
D’après ce que rapportent les médias, le 12 mars, alors que des étudiants s’étaient rassemblés dans le cadre d’une « journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine », une étudiante souhaitant accéder à l’amphi où se tenait cette réunion en aurait été empêchée en tant que militante sioniste.
La direction de Sciences Po Paris a diligenté une enquête en vue de la saisine de la section disciplinaire de l’établissement. Les résultats de cette enquête sont attendus.



