Carrières, salaires, primes, heures complémentaires, travail gratuit …
Les PRAG-PRCE ne sont pas des sous-profs !
- ce subterfuge a permis au ministère de refuser d’ouvrir des discussions sur la rémunération de base, le salaire (cotisé), pour le rattrapage du point d’indice (25 % de pouvoir d’achat perdus par tous les fonctionnaires depuis 2000, dont 5,2 % en 2022, et au moins autant en 2023) ;
Entre verre à moitié vide et à moitié vide
Hausse du SMIC : 1747,20 € brut au 1er mai
Le ministère s'est payé à bon compte une fausse bonne nouvelle, l'illusion a été de courte durée
Dans notre tract du 20 avril 2023, nous vous l'indiquions : à aucun moment les organisations syndicales n'avaient été conviées dans la négociation des nouvelles grilles des personnels ouvriers.
Pourquoi FO ESR n’a pas signé l’accord-cadre sur le télétravail
FO ESR n’a pas signé l’accord-cadre télétravail dans l’ESR. Voici brièvement les raisons de cette non signature.
* Un recul par rapport à la réglementation existante, sans aucun nouveau droit pour les agents
L’employeur ne prendra plus en charge tous les coûts. En outre l’accord-cadre rappelle que le télétravail « n’est pas un droit ».
Nouvelles grilles indiciaires DAPOOUS : entre faux-semblants et mépris...
Les nouvelles grilles indiciaires DAPOOUS viennent d’être publiées et présentées aux OS (CSA commun du 18 avril 2023). FO tient à rappeler qu’à aucun moment ces grilles salariales n’ont fait l’objet d’une quelconque négociation avec les organisations syndicales.
Fidèles au sens du dialogue social de leur patron Macron, les 3 Ministères de tutelle ont imposé ces grilles avec pour seule boussole l’argument budgétaire et la maitrise de la dépense publique. Même Mme la Présidente du CNOUS reconnait que les tutelles n’ont pas suivies les « propositions plus ambitieuses faites par le CNOUS ».
Pour le retrait, réunissons nous, décidons la grève !
L’utilisation du 49-3 par le gouvernement est un coup de force inacceptable mais aussi un aveu de faiblesse : ce gouvernement est incapable de trouver une majorité pour sa loi sur les retraites qui veut nous faire travailler jusqu’à 64 ans !
Cet échec est à mettre au compte de la résistance acharnée des salariés (grève, manifestations massives, opérations de blocage...), avec leurs syndicats unis pour le retrait.
Ce gouvernement, plus isolé que jamais, tente le tout pour le tout, mais cela ne fait que renforcer la colère et la détermination des salariés et de leurs organisations syndicales à combattre jusqu’au retrait de cette contre réforme des retraites.



