Pour l’égalité F/H et contre les discriminations au sein de la Fonction Publique, FO ESR revendique le respect du droit existant :
l’État employeur ne saurait s’en exonérer en se réfugiant derrière des labels
FO ESR a été invité par la direction des ressources humaines du ministère (DGRH MENJS/MESRI) à participer à une réunion bilatérale pour un échange avec l’AFNOR.
L’objectif ministériel est de mettre en œuvre le récent "plan national d’action pour l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes" et de lutter contre les discriminations. Dans ce cadre, il est prévu que les services publics (rectorats, établissements d’enseignement supérieur, organismes de recherche …) se voient attribuer des labels « égalité professionnelle entre les femmes et les hommes » et « diversité » qui seraient délivrés par l’AFNOR. Si cette Association française pour la normalisation a une base juridique associative, il s’agit bien d’une entreprise qui vend ses normes et certifications.
Intervention FO sur le budget 2022 au CNESER du 15 novembre 2021
En présence de représentants du cabinet de Mme la ministre et des directrices générales de la DGESIP et de la DGRI, FO a fait la déclaration suivante sur le budget 2022
En préalable, FO proteste contre la modification de la question qui est posée au CNESER cette année sur le budget de la recherche. Jusqu’à présent, depuis la fusion du CNESER et du CSRT, le CNESER a toujours été consulté pour donner un avis sur le budget de la recherche et non sur la répartition des moyens. FO rappelle que c’était en effet une des prérogatives du CSRT. FO demande que soit rétablie la consultation pour avis sur le budget de la recherche.
En tout état de cause, comme les années précédentes et comme sur le budget de l’enseignement supérieur, le sens du vote de FO portera sur les budgets et non sur leurs répartitions.
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Le dispositif sur le télétravail ne doit pas être une course d’obstacles au détriment des droits et des conditions de travail des collègues du CNRS !
Tous les collègues des laboratoires et des services espèrent que la mise en œuvre du télétravail en conditions normales (non exceptionnelles) au CNRS sera synonyme d’une amélioration des conditions de travail pour l’ensemble des personnels.
Mais la loi de transformation de la Fonction Publique d’août 2019 est passée par là, avec la volonté du gouvernement de promouvoir le droit souple (ou droit mou) dans la fonction publique, à la place des "droits et obligations des fonctionnaires".
Le gouvernement doit revaloriser la rémunération de tous les doctorants et toutes les doctorantes dès maintenant !
Dans le rapport annexé à la loi n° 2020-1674 du 24 décembre 2020 de programmation de la recherche pour les années 2021 à 2030 et portant diverses dispositions relatives à la recherche et à l’enseignement supérieur (LPR), il est prévu d’augmenter la rémunération des contrats doctoraux de 30 % d’ici à 2023. Cependant le ministère n’envisage même pas de respecter les engagements de la Loi qu’il a lui-même écrite, puisqu’il a d’ores et déjà fait le choix de repousser cet objectif à 2025.
L’arrêté actant le premier palier de revalorisation vient d’être publié : la rémunération du contrat doctoral passe de 1758€ à 1866€ brut mensuel au 1er septembre 2021. Pour autant, cette revalorisation ne concerne que les nouveaux doctorants et nouvelles doctorantes, créant de fait une inégalité de traitement. De même, seuls les nouveaux contrats signés à partir de septembre 2022 bénéficieront du 2ème palier de revalorisation prévu à cette date.
Prime CROUS de 400€ : le coup tordu de la division !!
FO avait raison de se méfier : l’annonce fracassante du ministère d’attribuer une prime de 400€ (brut) aux agents des CROUS cachait un nouveau coup tordu de ce gouvernement, mis en musique par le CNOUS !
Dans sa lettre aux personnels du 25 octobre, la Présidente du CNOUS dessine les contours de l’attribution de cette prime :



